Aimer Vladimir Putin

Récemment, pendant mon temps de silence, j’ai reçu ce qui était clairement un ordre d'”en haut” : “Aime Poutine !”

Et depuis lors, je consacre un moment presque chaque jour à combler cet homme d’amour.

Car comment cet important chef d’un des pays les plus puissants du monde pourrait-il jamais changer avec le mur de haine qui l’entoure ? C’est comme une armure faite de l’acier le plus résistant. Et cette armure est faite de toutes les pensées de haine, de vengeance, de rejet, de jugement… qui le bombardent instant après instant.

Pour commencer à changer, il a besoin de quelques pensées d’amour pour percer cette épaisse armure.

Alors d’abord, je me mets dans un état où je ne ressens plus la moindre animosité envers cet homme. Je lui parle comme s’il était dans la pièce et jusqu’à ce que je ressente la plus profonde compassion pour lui. Je l’appelle mon frère – ce qu’il est, spirituellement parlant. Puis je le visualise en train d’exprimer les qualités fondamentales dont il aurait besoin pour changer, telles que :

l’écoute profonde
la compassion et la sollicitude
un sens élevé de la vérité
l’amour envers les  opprimés (pensez à toutes les mères ukrainiennes qui fuient avec leurs enfants parce que leurs maris et leurs frères sont restés au combat)
le respect
l’humilité….
et vous pouvez ajouter les vôtres.

TANT QUE NOUS NE SERONS PAS ASSEZ NOMBREUX DANS LE MONDE À LE FAIRE, IL RESTERA ENFERMÉ DANS SON DONJON QU’IL A LUI-MÊME CRÉÉ.

Alors, amies et amis, rejoignez les milliers d’entre nous qui, dans le monde entier, font partie de cette légion de lumière. Vous le faites pour vous-même autant que pour le président Poutine. Car seul l’amour le plus profond, le plus sincère et le plus persévérant parviendra à abattre tous les murs de peur, de colère, de haine, de doute qui nous séparent tous.

Et je vous promets que vous trouverez une satisfaction et une paix  profondes. Alors, laissez-vous aller et AIMEZ, AIMEZ, AIMEZ.

PS : Et bien sûr, vous pouvez faire cela pour toute personne qui vous pose un problème.
Pierre Pradervand