Quel lien entre bénir et guérir?

Bénir – au sens où ce mot est utilisé sur ce site et dans les livres* que j’ai consacrés à cette pratique- aboutit souvent à la guérison. Pour vous en convaincre, vous n’avez qu’à parcourir la section de ce site – Témoignages de guérison  – qui rapporte de nombreuses guérisons ou solutions de situations « impossibles » survenues par cette pratique, depuis une dépression très grave à des relations fort difficiles, se faire libérer de rebelles berbères au Sahara à la paix profonde après avoir été abandonnée par son mari, la liste est quasi infinie.

Bénir n’est pas une technique de guérison, c’est cet élan du coeur qui enveloppe une personne ou une situation pour laquelle on sent de la compassion. Je ne vais pas définir ce mot (dont on trouvera la définition dans le texte de la page d’accueil de ce site (https://gentleartofblessing.org/fr/francais-le-simple-art-de-benir-texte/) mais l’expérience de milliers de personnes du monde entier qui l’ont adoptée est que cela devient au bout d’un certain temps une façon de vivre et de regarder le monde. Certaines personnes qui ont fait de cette pratique un compagnon qui les accompagne dans le quotidien en arrivent à spontanément et surtout instantanément bénir TOUTE  forme de souffrance qu’elles rencontrent dans la journée, que ce soit une vieille paysanne qui porte un poids trop lourd pour elle (et peut-être la bénédiction prend la forme concrète de porter le fardeau pour elle!) à la prostituée âgée qui a 3h. du matin cherche désespérément un dernier client, un dictateur qui tonitrue à la télévision où un oiseau blessé, un champ à la campagne qui a souffert d’un terrible orage… Tout peut devenir objet de bénédiction – et le devient pour certains qui ont fait de cette pratique une façon de regarder la vie et le monde.

Toute bénédiction « guérit » au sens où elle apaise, où elle met du baume sur une souffrance, où elle exprime la joie du coeur devant la beauté et la bonté ou toute autre forme de bien

Un dernier commentaire. La plupart d’entre nous connaissent les « petits singes » – ces pensées totalement farfelues qui envahissent notre esprit à tout moment (surtout quand on s’efforce de méditer !) Mais les petits singes ne peuvent pénétrer un esprit qui rayonne des pensées de bienveillance, de compassion et d’amour à longueur de journée. Alors devenez ce pôle de rayonnement positif et silencieux partout où vous allez et soyez une de ces nombreuses sentinelles silencieuses qui transforment le monde de l’intérieur et dans la joie de l’anonymat total.

Pierre Pradervand

*Pour les livres de Pierre, veuillez visiter https://pierrepradervand.com/fr/livres/